Reconnaissance d’un génocide bloquée

Le 24 avril 1915, le peuple Arménien subissait le premier génocide du XX° Siècle, perpétré par les autorités Turques ; celui-ci s’est articulé autour d’un plan en trois étapes :
1. Élimination des membres de la minorité Arménienne capable de prendre les initiatives d’autodéfense d’où, arrestation et élimination physique de l’intelligentsia Arménienne et de dirigeants politiques, puis extermination des hommes mobilisés dans l’armée turque
2. Destruction de la minorité Arménienne et déportation
3. Confiscation des biens des “disparus”.

Conséquences du génocide

Mises à part les pertes matérielles, financières et culturelles pratiquement inestimables, le génocide de 1915 coûte au peuple Arménien beaucoup plus qu’un million cinq cent mille vies humaines.

Actualité de ce génocide

Malgré le temps écoulé, le génocide n’a toujours pas été reconnu et demeure une menace pour l’humanité toute entière. Jusqu’à aujourd’hui, aucun gouvernement à l’ONU n’a eu le courage de se prononcer officiellement sur ces faits et sur le sort actuel de la nation Arménienne.
Seuls douze États dans le monde l’ont reconnu, mais qu’en est-il de la France, pays des droits de l’homme ? L’Assemblée Nationale a reconnu à l’unanimité le génocide Arménien le 29 mai 1998. Cela fait deux ans que cette proposition de loi doit être votée par le Sénat ; mais la conférence des présidents a refusé à plusieurs reprises de la mettre à l’ordre du jour. La question qui se pose alors est de savoir comment une proposition de loi peut-elle rester en suspens pendant deux ans ? Si la France est le pays des droits de l’homme, comment son
Assemblée Nationale, qui reconnaît le génocide Arménien, peut-elle être empêchée d’aboutir à la création d’une loi ?

Erin Brockovich
Un film de Steven Soderbergh, avec Julia Roberts, Albert Finney et Aaron Eckhart
Sortie nationale le 26 avril 2000


Sans travail, seule avec trois enfants à charge et son compte en banque dans le rouge, Erin n’avait vraiment pas besoin d’un accident de voiture… Malgré les prévisions optimistes de son avocat, Ed Masry, l’honorable citoyen qui a failli la tuer sort du tribunal financièrement indemne. Pour faire face aux frais médicaux et aux factures qui s’amoncellent, Erin doit absolument trouver un emploi. Puisque son avocat n’a pas été capable de la défendre, peut-être acceptera-t-il de l’employer… Ed, ému et impressionné, lui confie de l’archivage. L’allure et le franc-parler de la jeune femme ne lui valent pas des débuts faciles, mais Erin est courageuse et apprend vite. Elle prend à coeur même les tâches ingrates qui lui sont confiées.
En classant des documents, Erin découvre un lien étrange entre plusieurs cas de maladies graves et une toute puissante compagnie de distribution d’eau. Elle commence sa propre enquête et découvre une affaire d’empoisonnement qui touche des centaines de personnes… En partenariat avec le magazine “Marseille, Le Jour et la Nuit”, L’Envers du Droit vous fait gagner des avant-premières, dans la limite des places disponibles, pour le 25 avril 2000 au cinéma Le Prado. Les invitations sont à retirer au siège de L’Envers du Droit, 127 rue Sainte, 13007, Marseille.